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samedi 15 décembre 2007

Géographie de la Meurthe

Dans le relevé de documents sur la géographie des reliefs de côtes en Lorraine, on découvre qu’il y a des mystères également et que les scientifiques ne sont pas tous du tout du même avis quand à la façon que celui-ci a pu se réaliser.

Dans le puzzle de la carte administrative française, le département de la Meurthe-et-Moselle est la pièce qui offre la silhouette la plus étrange, la plus irrationnelle : on sait que ces contours reflètent les déchirements de le Lorraine au cours du dernier siècle et particulièrement l'amputation de 1870. Après la première guerre mondiale, on n'a pas reconstitué ces départements de Meurthe-et-Moselle d'avant 70, peut-être parce-que le premier eût été surtout agricole, tandis que le second eût concentré presque toute la métallurgie et les mines de fer et de houille. Et c'est ainsi qu'entre Joeuf et Moyeuvre, entre Villerupt et Audun-le-Tiche, court sur la carte le tracé d'une ancienne blessure.

Plus artificiel que pour aucun autre département français, ce cadre découpe dans la vieille province un ensemble de pays qui ont assez peu de liens entre eux, économiquement encore moins que physiquement. Car la grande harmonie des lignes du paysage lorrain se retrouve du Pays-haut (de Briey et de Longwy) au Xaintois, à la charmante vallée de la Mortagne et même aux environs de Blâmont, centre d'un canton vosgien. Monotypie ? Oui, pour qui descend des hautes vallées vosgiennes ; non pour le voyageur qui aborde la Lorraine par l'Ouest, ayant connu d'abord les horizons immense de Brie et de Champagne. Et cette diversité de la Lorraine ne naît pas tant de l'habituelle ramification des vallées, larges passages ou rivières encaissée, que de l'apparition d'est en ouest des grandes lignes de l'architecture de ce sol que sont les Côtes lorraines: massives ou élégantes buttes-témoins aux silhouette parfois célèbres - voyez Sion-Vaudémont (croissant de Lune) ou Mousson - puis bastions puissants, alignés au-dessus des plaines, et, derrière ce front imposant, la lente descente d'une pente boisée vers une autre plaine et un autre talus: le voici le rythme simple et superbe de ce relief, où le voyageur retrouve mal le plateau lorrain dont parlent les manuels géographiques.

Géographie Sacrée en Lorraine

Lorsque l’on parle de géographie sacrée, on tombe très vite sur un terrain glissant, car qui dit sacrée, dit religion. C’est un sujet très vaste et très peu traité, et donc un champ d’investigation vierge où tout reste à faire. Il existe quelques sites sur internet en géographie sacrée, mais ils ne dépassent pas plus de quelque pages web. La géographie sacrée, c’est l’étude de l’implantation des monuments religieux en fonction du paysage, c’est à dire, des ruisseaux, des montagnes, des forêts, bref toute la nature environnante.
C’est un terrain glissant en ce sens qu’en plus de faire de la religion, on risque vite de glisser dans l’ésotérisme. Au début de mes recherches, j’ai fait comme tout le monde, je me suis mis à l’ésotérisme pour expliquer les choses. Puis j’ai dépassé ce stade d’écriture pour ne faire plus que de l’astronomie et de ne prendre dans les symboles tout ce qui était mythologique et explications pas trop ésotériques c’est-à-dire compréhensible du commun des mortels.
La Lorraine est un pays extraordinaire de tous les points de vue et où il règne bien des mystères. Le côté géographique bien évidemment ne manque pas de poser des questions aux scientifiques. Pour entrer doucement dans le monde de la géographie sacrée, il faut commencer par étudier la géographie, c’est-à-dire les reliefs de côtes, le climat Lorrain, le tracé des cours d’eau. Ensuite il faudra faire un peu d’histoire pour situer succinctement la région, savoir quel tribu gauloise nous étions, etc. Il est donc difficile d’écrire un livre sur la géographie sacrée sans cités les documents correspondant afin de remettre toutes les pièces du puzzle les unes avec les autres. Il m’a fallut du temps pour remettre en place un fil conducteur entre tous ces éléments.
Pour analyser le sacré on s’intéressera aux villes, aux Saints, aux légendes, aux noms de lieudit, aux ermites et le lieu de leur ermitage si il y en a eu, aux églises, aux patronymes, aux croix, aux statuts incrustées dans les mûrs, aux sources et ruisseaux tout ce qui touche de prêt ou de loin au sacré.
Et il faudra vérifier si des monographies sur les villes n’existerait pas déjà car ce sont souvent des mines de renseignements. C’est un travail qui nécessite d’utiliser des dictionnaires en tout genre, des encyclopédies, des atlas.
C’est aussi et surtout de la lecture de carte IGN et de cartes astronomiques. Et comme il faut vivre avec son temps, on utilisera des logiciels de simulations du ciel, des cd rom de mythologies.